Cent ans déjà je ne vous ai pas oubliés.

 

1914, 100 ANS DEJA, JE NE VOUS AI PAS OUBLIES

Christian Beth raconte l’histoire de ses grand-pères :
– Jean, de Toulouse, classe 1907, fait son service à Cahors au 7éme RI, il est en manœuvre à l’ouest de Cahors, avec ses Copains Barel, Bernadou, Girma, Gardes, Jean, Latournerie, Marallac, Lavigne, Mégard, Mouailles, Seré, Vignard comme le témoignent des photographies,
– Léonce d’Auch, s’engage à 18 ans en 1909 et fait son instruction militaire au 18éme RA à Toulouse.

Alors qu’ils ont une vie agréable, en Août 1914 ils vont combattre tous deux dans le 17éme Corps d’armée, Jean est dans le 7éme RI, à la 10éme compagnie, Léonce au 57éme RAC à la 10éme batterie. Ils participeront aux batailles de Bertrix, Thélonne, la Marne, combattront en Argonne, en Artois… Jean photographe amateur a laissé beaucoup de souvenirs photographiques, de courriers que leur petit-fils présente.
Ils auront la chance de revenir à Toulouse à l’été 1919, Jean civil, Léonce militaire. Heureux dans leur travail, ils vivront une belle époque jusqu’au jour où à nouveau des « nuages d’est » obscurciront le ciel …

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Laurent Ségalant   Mourir à Bertrix

Le 22 août 1914, le 17e corps d’armée de Toulouse connaît son premier combat, à Bertrix, dans les Ardennes belges. Les Ariégeois, Tarn-et-Garonnais, Gersois, Lot-et-Garonnais, Haut- Garonnais, Lotois y subissent une défaite écrasante.
Il s’agit donc de raconter une journée historique, une expérience unique et très intime pour plus de 30 000 combattants : le baptême du feu.
Cette tentative pour approcher une expérience si peu communicable est assise sur les témoignages de ceux qui ont vécu cette terrible journée, six heures de combat sur un tout petit front de 6 km.
Chacun découvre en instantané, loin des clichés de la propagande, la nature de la Grande Guerre : un ennemi invisible sur un champ de bataille saturé de projectiles, une mort anonyme et statistique où la valeur personnelle du soldat n’a aucune influence. C’est la rencontre avec une guerre déshumanisée.
Parler de cet épisode de la bataille des frontières, c’est aussi dresser un bilan de phénomènes uniques à ce stade du conflit : Record de tués, banqueroute sanitaire, prisonniers en masse, exactions sur les civils belges, fugitifs en errance entre les lignes, campagne de presse anti-méridionale.
L’ouvrage est une tentative d’accidentologie historique, établissant que la catastrophe ne fut pas fortuite, mais produite directement par la pensée militaire dominant à l’époque.

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