Les Hommes

 MEMOIRE 82

CERCLE HISTORIQUE ET TRADITION DE LIBIN

1998 / 2016

 

Disparition de La marraine de « La Mélancolie »

 

Clotilde Benoit-Duchêne vient de décédée a l’âge de 94 ans à Libin.

Ce nom est inconnu de la plus-part des montalbanais, mais pour les centaines de tarn et garonnais  qui ont pu faire le déplacement en Ardenne belge, lors des commémorations de la bataille de Bertrix, c’était la mémoire vivante du secteur de Libin et  celle de ces événement tragiques d’août 1914 sur le secteur de Bertix.

 

Clotilde en 1998 sur la nécropole de Bertrix-Bruyères


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En 1997,c’est elle qui avait écrit à la mairie de Montauban, afin de retrouver trace de la famille du soldat instituteur poète Maurice Vernet

 

Mis en relation, par le Maire de Montauban, avec  Michel Florens, alors secrétaire de Mémoire 82, elle avait été, avec ce dernier à l’origine des recherches historiques sur la sanglante journée du 22 août mais également sur le projet d’érection d’un monument sur la nécropole franco-allemande d’Anloy-Bruyères.

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Première rencontre a l’initiative de Clotilde avec André Guillaume Bourmestre de Libin en 1998.
En bas de gauche à droite : Léon Duchêne (époux de Clotilde), Michel Florens, André Guillaume, Clotilde Benoit-Duchêne.

En haut de gauche à droite : Joseph Jacquemin, Ernest Benoit (frère cadet de Clotilde) Christian Dewez (Président du CHTL), Simone Lebrun

 Clotilde était passionnée par l’Histoire des villages de l’entité de Libin: par ses hommes, ses coutumes, ses monuments et ses traditions. Pendant des années elle avait, avec son amie Simone Lebrun, épluchée quantité d’archives de ces communes.

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Œuvre initiale de la Mélancolie printemps 1999

 L’année 2000 fut un grand millésime. Le projet de la Mélancolie devient réalité et une délégation d’une centaine de personnes se rend en Wallonie dans le secteur de Libin.   Mémoire 82 est accompagnée par les membres de la Sciola du Moustier conduite par Dana Roqueplo.

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Inauguration du mémorial de Anloy en présence de André Guillaume Bourgmestre, Michel Florens Mémoire 82, Michel Marty représentant Montauban et le Tarn et Garonne et le représentant de la province.

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Désormais la mélancolie veille sur nos soldats

Cette statue, inaugurée en août 2000, veille depuis sur les sépultures des milliers de soldats du Sud-Ouest tombés en Ardenne belge.

Fin octobre 1998, une délégation conduite par le Bourgmestre de Libin vient à Montauban. Ernest Benoit reçoit des mains de Rolland Garrigue un souvenir de la ville qu’il partagera avec Clotilde restée à Libin.

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André Guillaume bourgmestre de Libin et Luc Marchal son premier échevin déposent une gerbe au monument aux morts

Juin 2001, à l’âge de 79 ans, et a l’invitation de son ami, Clotilde allait découvrir avec émotion, en compagnie de sa cousine Irma Dubois  de Transinne, Montauban et le Tarn et Garonne sur les traces de Maurice Vernet le jeune  instituteur de Lamagistère.

Ce dernier avait pu s’évader de Belgique et rejoindre les lignes françaises grâce à la complicité de la mère de Clotilde et de ses grands parents.

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Clotilde retrouve également avec plaisir son ami Flavio de Faveri qui la guide dans son atelier montalbanais.

 

 

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Passionné d’art et d’histoire, sa visite à Montauban et en Tarn et Garonne sera une réelle découverte.

 

Clotilde nous a quitté dans la nuit du samedi au dimanche 23 octobre 2016

 

En cette superbe journée du 26 octobre 2016, des centaines de personnes ont accompagné leur amie vers sa dernière demeure auprès de son mari Léon et de son fils Jean-Paul.

Michel Florens Président de Mémoire 82, qui n’avait pu, pour des raisons de santé participer aux cérémonies du 22 août 2016 et qui avait délégué son ami Jacques Treuille, avait tenu à faire le déplacement afin de rendre, au nom de tous les amis de Mémoire 82, un dernier hommage à son amie Clotilde. C’est en compagnie de ses enfants et de ses petits enfants qu’il a porté son corps en terre .
Depuis ce jour, la Mélancolie, qui veille sur nos soldats, veille également sur Clotilde qui a été inhumée à Libin.

 

 

 

EXTRAIT DU LIVRE D’OR DES MEDECINS

MORTS POUR LA PATRIE

(1914/1918)

 

Ouvrage publié par souscriptions avec le concours de MM. ALCAN ET LISBONNE – ASSELIN ET HOUZEAU –  J.B. BAILLIERES ET FILS – G. DOUIN – MASSON ET Cie – POINANT

(Membres du syndicat des Editeurs)

 

Cet extrait reprend la liste intégrale des médecins morts pour la France en 1914 / 1918
Les auteurs déclarent que cette liste peut être non exhaustive et s’en excusent au cas…

 Les documents ont été saisis par Michel Florens président de Mémoire 82.

Pour charger le fichier pdf cliquez sur ce lien (37 mb )

 

 

 

Prisonniers allemands & troupes hindoues à Montauban

 

            

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Un fusillé de la Guerre de 14-18  originaire de Saint Cirice en Tarn & Garonne.

 

Article de la Dépêche du Midi en date du 25 Septembre 2013  accompagné de quelques documents en relation avec le jugement et l’exécution du soldat Busquet.

L’article de La Dépêche au format pdf en cliquant sur ce lien.

 

BUSQUET

 

 ATTESTATION MUTILATION E BUSQUET PAR MEDECIN

 PV 1 CONDAMNATION A MORT

 

 

 

Livre d’or des enfants du lot & Garonne morts pour la France

 

En ce jour du 11 Novembre je propose l’intégralité de cet ouvrage en téléchargement.
Si la longue liste des morts pour la France concerne uniquement le département du Lot & Garonne, de nombreux soldats des départements voisins ont combattu dans ces régiments du Lot & Garonne.

Ce livre d’Or composé à la demande du comité du monument aux morts de la ville d’Agen et réalisé par le lieutenant de Réserve Jacques Pérès en 1934, n’a jamais été réédité à ma connaissance ; s’il violait les droits d’auteur, il serait immédiatement retiré du site, sur simple demande.

 

 

 

 

 

Cliquez sur ce lien pour charger l’ouvrage (Fichier Pdf)


 

Henri Blanc un Sapiacain dans l’enfer des tranchées.

 

Henri Blanc, 26 ans, rugbyman de l’USM et instituteur, a laissé un poignant témoignage de ses combats sur les champs de bataille du Nord. A travers ces documents uniques, c’est l’héroïsme des 55 vert et blanc qu’il convient ici de saluer et de ne jamais oublier.

 

Henri Blanc, 27 ans, né le 4 août 1889: Instituteur au moment de la mobilisation, Sergent-Fourrier au 8e Régiment des Zouaves, cité à l’Ordre de la Division du Maroc. Classé inapte à la suite d’une grave blessure reçue au début de la Campagne sous l’uniforme du 11e Régiment d’Infanterie, il s’engagea au 8ème Régiment des Zouaves de l’Armée du Maroc. « Sous-Officier hors de pair. Etant Agent de liaison du Chef de Bataillon, a été grièvement blessé, et se sentant touché à mort, voyant ses camarades s’exposer pour le relever, il leur dit de l’abandonner sur le terrain. » Est mort des suites de ses blessures le 8 juillet 1916, aux portes de Barleux, dans la Somme.

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Présence de prisonniers allemands à Montauban évoquée par l’image.

 

 

 

> Cliquez sur les photos pour visionner l’album.

 

FERAL Ferdinand


Né le 10 septembre 1892 à Montricoux

Domicilié 40, avenue Jean Jaurès à Caussade

RECIT DE GUERRE 1914 / 1918

Retranscrit Par Michel Florens

Ferdinand Féral quitte sa maison familiale suite à son appel sous les drapeaux. Auparavant reconnu soutien de famille, agriculteur, travaillant à la ferme familiale, il ne rejoindra son unité le 11° de ligne que le 10 octobre 1913.

Il fait partie du 2° Bataillon, 5° compagnie

 

A la Mobilisation générale, il quitte Montauban le 5 août 1914 à 21 heures, avec son unité qui est  placée sous le commandement  du Capitaine De Juncarot et du Lieutenant de Faramont. Le Commandant Feyre assure la conduite du Bataillon

L’unité débarque à Suippes le 7 août à 17 heures. Elle cantonne avec l’Etat Major à Souain.

 

Comme ses camarades Ferdinand traversera les Ardennes à pied pour arriver , après avoir franchi la frontière franco-belge à Sachy il fera , sans le savoir, une dernière halte sur la Grand place de Bertrix ou la population belge accueillera nos troupes en sauveteur. Ces derniers, fourbus, apprécieront les collations distribuées par la foule

 

Peu de temps après, le deuxième bataillon sera engagé en arrière garde où il s’intercalera entre des unités d’artillerie.

Il subira le même sort que l’ensemble des unités impliquées dans la Forêt de Luchy. Un véritable massacre préparé peu de temps auparavant par l’ennemi.

Ferdinand sera blessé, dans l’incapacité de rejoindre son unité qui retraitée, il fera parti du très long cortège de prisonniers et restera en Allemagne jusqu’au 19 janvier 1919 date de sa libération q

 

Pendant sa captivité, Ferdinand FERAL a fréquenté les camps de :

–          HORDRUF jusqu’en juin 1915

–          MUNSTER (Hanovre) jusqu’en novembre 1916

–          SOLTAU (Hanovre) jusqu’en janvier 1917

–          HAMEL , au centre de triage et ensuite en commando pour effectuer des coupes de bois dans les forêts domaniales

Ses camarades d’infortune tout au long de ce périple furent :

–          Mr ROUZIES agriculteur à la Bouffières par ALBIAS

–          Mr CORNILLE agriculteur à ALBIAS

–          Mr BOUBES Joseph coiffeur à Martres Tolosane

–          Mr CARRIERE Paul coiffeur, petite rue St Rome à Toulouse

 

 


 

L’Album

 

 

*Cliquez sur les photos pour agrandir.